sexdatingsite ru Pathologie histologie online dating

La persistance d'un PSA résiduel après la chirurgie signe la persistance de tissu prostatique et/ou de cellules malignes au sein de ganglions (surtout s'il n'y a pas eu de curage ganglionnaire ou s'il a été limité).

Environ un patient sur trois opéré d'un cancer localisé de la prostate aura une récidive biologique dans les 10 ans [1, 3].

pathologie histologie online dating-82pathologie histologie online dating-52

Quatre questions demeurent débattues : - L'intérêt d'un blocage androgénique complet par rapport à la castration seule. : Prostate cancer: localization with three-dimensional proton MR spectroscopic imaging‹clinicopathologic study.

- L'intérêt d'une monothérapie par anti-androgènes non stéroidiens. - L'intérêt d'un traitement intermittent par rapport à un traitement continu.

Le taux de survie est fonction du PSA initial, du score de Gleason, du volume métastatique et de la présence ou non de symptômes notamment osseux (1, 2).

Le traitement hormonal est recommandé en première intention au stade métastatique (Niveau de preuve I) (3) il peut être réalisé par un analogue de la LHRH ou une castration chirugicale.

Cependant, les conditions de l'examen extemporané ne sont jamais optimales et se prêtent mal à une évaluation précise. Patient asymptomatique si c'est son choix (utiliser le TD PSA pour modifier l'attitude).

- Il est recommandé d'arrêter la procédure devant la confirmation d'un p N1 (Niveau de preuve IV-2). Stade p N1 Il n'y a pas de standard pour la prise en charge thérapeutique devant une tumeur T1-2 avec curage ganglionnaire positif. Le profil de cette récidive biologique puis clinique avec apparition secondaire de métastases est très variable, certains cas étant d'évolution clinique rapide d'autres beaucoup plus longue [4]. Il n'y a pas de consensus concernant la définition de la récidive biochimique après chirurgie (valeur seuil du PSA) contrairement à la nouvelle définition ASTRO de la récidive biochimique après radiothérapie externe (critères de PHOENIX : PSA nadir 2 ng/ml) [5]. Il apparaît que sur un suivi de 5 ans minimal un blocage androgénique complet offre un léger avantage en survie spécifique (inférieur à 5%) par rapport à une monothérapie par castration seule (Niveau de preuve I) (1-7). Ce bénéfice en survie est limité aux patients sous anti-androgènes non stéroidiens et n'est observable qu'au terme de cinq ans. Cependant, le risque de décès spécifique est réel à 15 ou 20 ans, même pour des progressions biologiques puis cliniques très lentes [3].